Après avoir visité le château de Villerouge Termenes, une balade dans les collines environnantes s'impose.
Mais avant, souvenons-nous que c'est ici que fût brûlé en 1321 Guillaume Bélibaste, le dernier "Bon Homme". La plaque ci-dessous le représente avec son ami Philippe d'Alairac.
![]()
A partir du village, un chemin de randonnée est décrit sur cette plaque. Attention à ne pas perdre le balisage jaune, dans Villerouge-Terménes.
Après être sorti du village, nous sommes aux pieds des reliefs typiques des Corbières.
Allons voir de plus près ce monticule, victime permanente de l'érosion lente mais impitoyable.
Friable de tous les côtés !
De la-haut, une belle vue sur le village et son château qu'il ne faut pas oublier de visiter. Pour en avoir un avant-goût, à votre disposition quelques images de l'intérieur du château. Une belle et instructive histoire du catharisme y est contée.
Cliquez sur le lien ci-dessous.
http://audephotos.over-blog.com/search/chateau%20villerouge%20termenes/
En se retournant, on découvre le paysage en amont à travers lequel serpente le chemin. Un site typique des Corbières.
Des buissons secs, une terre caillouteuse, aride et plus loin des zones argileuses, rouges, ravinées. Plus haut, des barres rocheuses, quelques cyprès et feuillus sur le sommet de cette colline.
Cette petite pancarte nous indique que, tel le pélerin, nous sommes sur le bon chemin
Villrouge-termenès est installé à l'abri des collines
Villerouge-Termenès dans son environnement.
Bien sûr, je ne peux résister à aller voir la-haut.... si j'y suis !
En continuant par le chemin, on coutourne cette saillie rocheuse.
La curiosité !
En chemin, qui monte toujours, s'offre à nous la beauté des amandiers en fleurs, spectacle dont on ne se lasse pas, d'autant qu'il annonce les belles journées ensoleillées et douces. Nous sommes un 14 mars.
Notre gentil pélerin nous guide d'un pas sûr et décidé.
Ha ! au détour du chemin, nous retrouvons notre éperon. Intéressant, eshétiquement parlant ?
Un buis se blottit contre une des "dents", à l'abri du Cers. Plus grand, il contemplera la vue sur les Corbières et le village.
La chapelle Saint-Martin, notre halte déjeuner. Elle est au fond, sur la gauche. Allez ! en marche !
Une belle vue des Corbières
En haut de ce chemin, la récompense de l'effort.
Un iris sauvage précoce et solitaire dans son univers minéral.
En se dirigeant vers la chapelle, nous avons droit à la bienveillance du pèlerin et au spectacle des Corbières.
Les Corbières. Cliquez pour agrandir !
On a vu que la chapelle est au pied d'une colline. Après s'être rassasié et désaltéré d'un bon vin des Corbières, impossible de résister à grimper cette pente un peu raide, il faut bien l'avouer. Mais, il n'y a pas que le chien qui est allé en haut !
Encore de beaux paysages
Rouge à poids noirs, en plein travail
Et comme ça, sans prèvenir, un rec s'acharne à arracher l'argile, à rouler les cailloux, et à glouglouter gentiment.
Attention, les marches sont humides !
Nous passons sur le versant nord de la colline, et le paysage change comlètement. Des sous-bois nous offrent leur fraîcheur et leurs senteurs.
Lumières des sous-bois. Un arbre torturé au milieu du chemin.
Nous sommes à la fin de notre randonnée. Nous saluons notre aimable pélerin et traversons l'un des trois ruisseaux qui traversent Villerouge-Termenès : Le Rémouly, le Cayrote et le Rouanel.
Un petit tour par les rues du village pour terminer cette randonnée.
Une chapelle, un ruisseau, des rues, le château.
N'oubliez pas : la visite virtuelle, c'est bien.
La visite in situ, c'est mieux.
